Chéri, as-tu nourri le babyphone?
Nous vivons avec Joon, une vieille chatte de 12 ans, associale à tendance autiste.
J’avais un peu peur de sa réaction à la naissance de Mael, parce que ses contacts avec les enfants ont chaque fois été désastreux. Elle a bien failli mourir de peur le jour ou Eliott - maitrisant tout juste le 4 pattes - l’a poursuivie à travers la maison, et la petite Lisa restera à jamais traumatisée par les gros chats noirs qui soufflent…
Le 31 octobre, quand nous sommes arrivés à la maison avec notre petit humain, Joon a fait semblant de rien. Pas d’attaque, pas de jalousie, parfois elle changeait de pièce, autaine, quand j’arrivais avec Mael dans les bras, elle nous ignorait. Elle profitait du confort du coussin d’allaitement, et roupillait tranquillement dans le maxi cosi si on ne la chassait pas. Nous avons bien tenté d’y mettre une couche souillée par Mael, afin qu’elle comprenne qu’elle n’y était pas bienvenue, mais elle se couchait alors tranquillement juste à côté, revassant dans une odeur de yahourt.
Plusieurs fois, laissant Mael seul dans une piece pendant que je faisais autre chose, j’ai surpris Joon assise à ses côtés.
Plusieurs fois elle s’est approchée de lui pour le sentir, me provoquant de petites frayeurs ( je voyais déjà le chat débouler dans le salon avec un bras de bébé dans la gueule !).
Mais jamais elle n’a montré le moindre signe de violence envers le bébé, au contraire.
Et depuis quelques jours, même si c’était perceptible depuis un moment, Joon est devenue le babyphone. Si Mael se réveille à la sieste ou en soirée, elle vient nous chercher dans le salon.
C’était si clair et si émouvant l’autre soir, qu’Antoine et moi en avons pleuré !
Pour sa part, la vieille chatte a reçu une double ration de croquettes et de gros calins, c’est toujours ça de pris !
Tais-toi, j’accouche !
Petit retour en arrière… à la fin du mois d’octobre 2007, les dernières belles journées ensoleillées d’automne.
Les médecins m’avaient prédis que j’accoucherais le 26, ou même avant, le 16.
Dès le début du mois d’octobre, j’étais donc au garde à vous, puisque toutes les femmes-ayant-accouché que je connaissais l’avaient fait 15 jours avant le terme.
Vers la mi-octobre, je n’avais pas encore connu la moindre contraction, et malgré ma démarche de pinguin et une très légère sciatique, je pétais la forme. Je me sentais heureuse et épanouie. Grain-de-riz gigottait tant qu’il pouvait, et pour la première fois depuis le début de cette grossesse, je n’avais plus peur de lui. Je me sentais confiante, prète à le tenir dans mes bras, le changer, le consoler.
Mais les jours passaient, et bébé restait dans mon ventre. Je m’imaginais avec frayeur dans le livre des record comme “première femme enceinte qui n’aie pas accouché”, ou que “finalement tous les médecins s’étaient trompés, je n’étais pas enceinte, j’avais juste trop mangé”, ou me faisant ouvrir le ventre au scalpel pour sortir Grain-de-riz de force parce qu’”il allait étouffer et tuer sa mère”…
Vers le 20 octobre, je n’en pouvais plus de tourner en rond, je me suis mise à tricoter une petite chose informe, qui devait servir de poncho à Grain-de-riz (mais qui n’a jamais servi, parce que bébé aurait avalé toutes les petites mousses de mohair, et aurait fini par s’étrangler).
Le 26 octobre, je me lève pimpante, aujourd’hui, vous faites ce que vous voulez, moi, j’accouche !
… Mais la journée passe et la nuit tombe, pas la moindre contraction, pas le moindre bébé à l’horizon…
Sylvie, la sage-femme, me rassure en me confirmant que toutes les femmes enceintes finissent par accoucher, et que je dois laisser la vie se passer, et la nature faire les choses comme elle l’entend.
Je passe donc la semaine à apprendre la patience, et à tricoter amoureusement de petits bouts de trucs devant servir à improviser un joli cache coeur pétrole à Grain-de-riz.
Le vendredi soir, ça y est, alléluhia, j’ai des contractions. Alors je fonce dans un bain chaud, comme il est écrit partout de le faire. Elles se calment. J’appelle fièrement Sylvie pour lui annoncer la nouvelle. Elle vient, m’examine, et me donne encore une semaine… J’encaisse la nouvelle.
Les contractions reprendront le samedi un peu dans la journée, puis le soir de manière plus régulière et je perds le bouchon muqueux.
J’appelle Titou, l’autre sage-femme, elle arrive, met son nez de clown et m’examine. Nous partons en rigolant faire un monitoring, Antoine prépare vite fait une petite valise, mais nous reviendrons de l’hopital bredouille, toujours pas de bébé.
Je dors horriblement mal puis les contractions se calment au petit matin.
Elles reprennent dans la soirée du dimanche. Sur les conseils de Titou, nous retournons à l’hopital faire un monitoring et revenons bredouille… j’encaisse.
Je passe cette nuit là assise sur le ballon, mon oreiller sur le radiateur, avec des contractions douloureuses et régulières, qui ne font pas avancer le travail. Mon col est à peine entrouvert, histoire de faire de l’air à Grain-de-riz.
Le lundi soir, je suis épuisée par une nuit et une journée de contractions, j’appelle Sylvie en larmes. Elle vient, m’examine et me donne un buscopan, parce que j’ai mal, j’ai perdu mon sourire. Ok, j’attends, mais comme ça c’est trop dur.
Elle rentre chez elle, et au lieu de faire stopper le travail, le médicament provoque des contractions régulières et douloureuses, qui me mettent de bonne humeur, parce que je sens qu’elles appuient sur le col.
Une demi-heure plus tard, j’appelle Sylvie, elle arrive. Le travail a bel et bien commencé.
Nous nous rendons en bande de joyeux lurons à l’hopital. J’ai droit à la plus belle salle d’accouchement ! Je plonge dans le bain. s’ensuivent de longues heures de contractions, bains, massages du dos et discussions.
Sylvie perce la poche des eaux au milieu de la nuit, pour faire avancer les choses, qui stagnent.
Aïe aïe aïe, Grain-de-riz a fait son méconium un peu trop tot. Je ne pourrai donc pas accoucher dans le bain, et bébé devra être “aspiré de partout” à la naissance.
Qu’à cela ne tienne, tant qu’il nait !
On me redonne un buscopan en perfusion, et là, tout s’accélère.
Bébé pousse, le col s’ouvre et le soleil se lève.
Je suis épuisée, je me couche sur le côté.
Subitement, je pousse ! En fait, c’est pas moi qui pousse, c’est mon corps, c’est la nature ou Grain-de-riz… Le résultat, c’est qu’Antoine aperçoit un bout de tête ! Puis je pousse encore, en poussant un grand cri, parce que c’est comme ça que ça vient, parce que ce n’est plus moi, mais mon petit moi sauvage qui est la, couché.
Puis ça pousse encore et la tête sort tout à fait. Je m’effraie, parce que je ne l’entends pas crier. Normal, il est pas encore né !
Puis il nait. On le vide de ses glaires comme prévu, mais l’opération est si vite faite, que le temps que je reprenne mes esprits, je suis la, sur le dos, avec un petit truc mou et chaud sur le ventre, qui essaie de m’attraper le sein.
Il entrouvre les yeux. Il est beau ! Incroyablement beau ! Tout le monde pleure. On ne sait pas encore trop comment il s’appelle, mais il est là, vivant ! C’est fabuleux !
Nuit noire, nuits blanches…
Agé d’à peine 6 semaines, Mael “faisait ses nuits”. Il dormait sans interruption de 22-23h à 7 ou 8h du matin ! Quel bonheur.
Début mars, à 4 mois et des poussières, il a commencé à se réveiller dans la nuit. Peu importe l’heure : 2, 3, 4 ou 5h. Pas toutes les nuits, mais presque.
Petit à petit, le premier réveil à 5h s’installait comme routine. C’était moins bien qu’avant, mais comme bébé grandissait, on se disait qu’il était normal que ses habitudes changent.
Début avril, Mael avait 5 mois. La plupart des autres mamans que je rencontrais savouraient maintenant de belles longues nuits calmes sans bébé. Mais chez nous, c’était tout l’inverse. On commençait seulement maintenant à vivre de drôles de nuits, qui ressemblaient plus à des séries de petites sièstes.
Bébé était fatigué vers 20h. Hop, mis dans son lit et endormi. A23h, il m’entendait venir me coucher et appelait, pour savoir si c’était bien moi. Hé oui, c’était bien moi, et je lui mettais l’eau à la bouche !
Je ne lui refusais donc pas une petite tétée calin, me disant que le ventre bien rempli, il pourrait tenir jusqu’au matin…
Mais je me trompais !
Vers 3h, bébé était au garde à vous, nous appelant pour vérifier qu’on était bien là. Si Antoine (s’il se réveillait) arrivait à le calmer nous pouvions nous replonger dans nos rèves respectifs. Mais si ce n’était pas le cas, rien n’y faisait, sinon une tétée.
Si par malheur, je la donnais couchée, et m’endormais pendant que le petit monstre se remplissait, il en profitait, et m’attrapait le sein n’importe quand, ou me faisait d’affreux sussons en têtant à côté, me tirait les cheveux ou m’attrappait le nez. En gros, ce cirque ne finissait qu’au petit matin, dès que j’avais la force de me lever, contrariée pour le remettre dans son lit.
Je me forçais donc, si possible à nourrir le Petit Prince, grelottante, assise dans le lit. Un sein, puis l’autre, puis au dodo, dans son lit, pour foutre la paix à Maman. Maman qui, à l’inverse de bébé, devait se concentrer pour se rendormir.
Il m’est arrivé un bon nombre de fois de me rendormir vers 5h, pour être réveillée par bébé, plein de chagrin vers 6h.
Nous voilà au mois de mai, cernés.
On a beau donner un bain relaxant le soir, laisser la veilleuse allumée, parler à bébé, lui faire des massages sur le plexus solaire, sous les pieds, dans la paume des mains, le ballader le soir dans les parcs pour regarder les arbres, rien à faire, bébé est insomniaque ! Comme sa mère !
Maman est crevée, Papa essaie de prendre les choses en main la journée, mais l’ambiance à la maison n’est pas fameuse.
Le soir du 20 mai, je couche mael vers 20h. Il s’endort puis se réveille une heure après. Nous nous relayons pour l’endormir, tour à tour, nous lui chantons toutes les chansons que nous connaissons. Vers 23h, je suis épuisée, notre soirée est foutue, et je demande à Mael de s’endormir enfin… Je le berce, et le couche dans son lit… sur le ventre !
Puis plus rien.
Plus un bruit. Bébé dort !
A 1h, Maman se lève, Bébé dort. A 3h, inquiète, je me réveille, mais il dort, le monstre lipo-suceur ! A 5h, il dort toujours. A 8h, le reveil sonne, je me lève, me prépare pour partir au boulot, et bébé dort !
Et depuis, nous le couchons sur le ventre, et Mael ne se réveille plus la nuit.
Donc en gros, couchez vos bébés comme vous le sentez, et pas forcément comme on vous a dit de le faire, et tout le monde n’en dormira que bien mieux !
Biscuits sablés pour mon petit prince
… ou comment occuper bébé quand on est à table.
Petits biscuits sans gluten et sans oeufs, au lait de maman.
100 gr de farine d’épautre
100 gr de farine de chataignes
50 gr d’huile végétale biologique
50 gr de lait maternel
50 gr de sucre non raffiné ou miel (la prochaine fois je vais essayer de sucrer avec des dattes écrasées. J’imagine que ça doit marcher…)
Préchauffer le four à 150°. Mélanger les farines.
Ajouter l’huile, le lait et le sucre (ou matière sucrante).
Mélanger avec les mains, puis former une boule.
L’applatir sur un papier de cuisson (5-6 mm), et prédécouper les biscuits en piquant à la fourchette (moi j’en ai 12, tout en en longueur, un peu comme des speculoos).
Mettre au four pour 30 minutes en surveillant la cuisson.
Il a l’air d’aimer ça. Et les biscuits ne s’éffritent pas, donc il n’a pas étouffé (ma grande crainte) ! Ouf…
Toujours au sec !
Dans notre stock de couches, nous en avons 2 très jolies, en bambou, couvertes de polaire.
Mael les porte la nuit, pour avoir les fesses au sec jusqu’au matin.
Il n’y a pas de raison pour que bébé flotte dans ses couches le jour, alors qu’il peut être au sec de nuit.
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J’ai découpé dans une couverture polaire (qu’on vend partout pour 3 fois rien, ou 5 euros) des inserts que je mets dans chaque couche.
C’est moins joli que ses P’tits dessous en bambou, mais de toute façon, à part sa mère et son père, personne ne pense à faire de compliments sur la face intérieure de sa couche…
Ne le dites à personne, Mael a un bout de polaire orange collé aux fesses ! (Ben ouais, j’allais pas couper dans une belle petite couverture déco !)
Le 5-10-15 ? Pas pour nous !
Le fameuse méthode du 5-10-15, on en entend parler ! C’est LA manière d’”Apprendre” à bébé à s’endormir seul…
Nous n’avons jamais pratiqué cette méthode barbare, et notre Mael est capable de s’endormir seul !
Notre secret ?
La méthode douce…
Pendant 2 mois, Mael à dormi avec nous. Le lit conjugal était devenu le lit familial. Nous dormions main dans la main. Dès 6 semaines, notre rejeton, rassuré, entouré à fait des nuits de 10 à 12 heures.
Au 3ième mois, bébé était dans son coufin, juste à coté du lit. Je pouvais veiller sur son sommeil en posant doucement ma main sur lui ou lui tenir la main s’il se réveillait, mais, bébé dormait comme un chat mort !
A cette époque, toute la famille avait les mêmes horaires, Mael dormait dans la pièce ou nous nous trouvions, et dans son coufin quand nous allions nous coucher.
Puis, le petit bien nourri grandissant, nous lui avons installé un petit lit, à quelques mètres du notre, et nous avons commencé à le coucher avant nous, vers 20h-21h, pour pouvoir profiter d’un peu de temps à deux, sans notre petit chaton en sucre.
L’endormissement était long, 1h souvent !
On chantait une ou deux berceuse, on racontait des petites choses douces jusqu’à ce que Mael sombre dans un sommeil paisible jusqu’au lendemain matin.
Petit à petit, l’endormissement est devenu de plus en plus facile, jusqu’à simplement coucher le bébé dans son lit, lui dire bonne nuit et combien on l’aimait et hop, endormi le pitchounet!
Il n’y a jamais eu de pleurs seul dans son lit. Pas de 5, 10 ou 15 minutes. On n’apprend rien abandonné et incompris.
Les bébés qui s’endorment comme ça ne s’endorment-ils pas simplement d’épuisement ?
Crème bette-carotte
Succès garanti !
Elle passe aussi bien que le melon, la poire, le navet ou les blancs de poireaux (les préférés de Mael).
100 gr de cardes de bette
2 grosses carottes
une cuiller a soupe de flocons de riz
… frais et bio
Enlever les fils des blancs de bettes, les couper en petits morceaux, garder les feuilles pour faire un gratin de feta à Papa et Maman.
Couper les carottes en rondelles
Cuire les légumes et le riz 10 minutes dans un fond d’eau.
Mixer les solides en ajoutant un peu d’eau de cuisson si necessaire.
Mon bébé est une éponge
Flash back… Il y a quelques mois seulement, mais c’est déjà si loin !
Alors que je ressemblais plus à un ballon de plage qu’à une femme ou une mère, Antoine et moi nous préparions patiamment à l’accouchement, mais surtout à l’accueil de Grain-de-riz (qui n’avait pas encore de nom).
Ce n’était pas tant une préparation matérielle qu’une préparation de nos esprits, de notre univers, de l’ambiance.
Il fallait que Grain-de-riz débarque dans une sorte de nouvel utérus, plus grand.
Que j’accouche, que je reprenne possession de mon corps, mais qu’il n’y voie que du feu…
Un matin, bébé est né ! Enfin !
Papa en pijama de cotton, Maman aussi, mais chemise grande ouverte, pour que le petit n’aie qu’à s’accrocher à une mamelle, comme une sangsue, chaque fois qu’il en aurait envie. J’étais le nouveau cordon ombilical.
Nous avons vécu 2 mois comme ça, dans du cotton, aux horaires de notre petite bête, ne sortant que pour les choses primordiales - nourriture, médecin, notre mariage et l’enterrement de ma Grand-mère.
On se saoulait d’infusions de fenouil, les amis passaient, et le reste du temps, si on ne dormait pas tous les 3 dans le grand lit, on regardait les 3 premières saisons de “Lost, les disparus” avec bébé dans l’écharpe.
Et Bébé Mael n’y a vu que du feu !
Il prenait du poids régulièrement, s’éveillait, et commençait même à s’apprecevoir qu’en guise de parois d’utérus, il avait 2 êtres vivants et aimants, qui pleuraient d’émotion au moindre de ses mouvements.
Puis, parce que nos ressources s’épuisaient gravement, Papa est parti travailler…
Les deux jours qui suivirent furent très dur pour Bébé… Il manquait une parois à l’utérus, c’était comme si on avait abattu un mur de sa chambre !
A cette époque, Mael ressemblait plus à une petite éponge rose pâle qu’à un vrai bébé. Il avait bu l’angoisse du manque probable d’argent pour vivre dans les jours qui suivraient (angoisse de sa mère), et il avait absorbé l’angoisse de son père de participer activement à la société de consommation en gagnant de l’argent pour le dépenser… Il était gonflé d’émotions, et comme si ce n’était pas suffisant, on lui avait cassé son utérus factice géant !
Ce fut la première grande blessure de Mael. Je la couche sur papier virtuel pour qu’il puisse la décrire à son psy dans 20 ans… Pauvre petit bout de chiendent…
Fleurettes blanches au lait de maman
Donner ou non du chou-fleur à bébé ?
Encore un débat qui agite les foules de mamans sur le net…
J’ai décidé que Mael gouterait au chou-fleur ce midi. Il pètera peut-être un peu plus que d’habitude cet après-midi (c’est encore à voir) mais au moins, il aura fait le plein de vitamines C.
… En théorie, parce qu’en pratique, c’est pas sûr qu’il en mange… La phase diversification est lente à démarrer chez nous.
100g de fleurettes de chou-fleur
50ml de lait de maman
un peu de thym
Cuire le chou-fleur à découvert à feu doux dans le lait, avec le thym.
Mixer.
Tester sur papa. Si il aime, tester sur bébé.
Velouté vert fluo
3 feuilles de laitue
un bouquet de pourpier
1 cuiller à soupe de flocons de riz complet
Le tout frais et bio !
Cuire les feuilles vertes et les flocons de riz 10 minutes couvert, à feu doux, dans un fond d’eau.
Mixer (en dicutant avec bébé si nécessaire).
Miam
